Les tarifs varient généralement d’un avocat à un autre. Suivant une échelle de 1 à 10, ils ne se définissent pas selon les compétences du professionnel. À titre d’exemple, un avocat reconnu impose une rémunération en fonction de sa notoriété et non selon son expérience.

Les critères faisant varier le taux horaire

Les avocats se basent sur le type du litige pour déterminer leur taux horaire. Ils prêtent aussi plus d’importances à la notoriété de leur cabinet et au niveau de difficulté de l’affaire. Ils évaluent le temps de travail nécessaire au règlement d’une affaire, avant de communiquer les honoraires. Sans doute qu’ils ne prennent pas à la légère les profits que les clients peuvent en tirer.

Il faut noter que le professionnel s’attend aussi au remboursement des frais nécessaires : déplacement, droits de plaidoirie, etc.

D’après les règles déontologiques de ces experts juridiques, ils peuvent définir librement leurs honoraires selon la situation financière du client. Effectivement, les tarifs horaires présentent des avantages et inconvénients. Ils mettent l’accent sur une vraie transparence en matière de comptage d’heures passées et des honoraires correspondants. Ils risquent, toutefois, de rendre l’estimation de plus en plus complexe, en cas de litige.

Un divorce conflictuel peut, par exemple, durer plus d’une année. Les honoraires varient ainsi selon le comportement de l’adversaire et les éventuelles procédures. Le mieux reste ainsi de demander une rémunération forfaitaire, afin d’éviter les mauvaises surprises.

Demander un devis dès le premier rendez-vous

Pour cerner les honoraires proposés par un avocat, il faut commencer par demander un devis, dès le premier contact. D’ailleurs, il existe actuellement des sites spécialisés dans le domaine. Ils fournissent des devis, dans l’objectif d’aider les justiciables, avant le premier rendez-vous.

En cas de tarifs forfaitaires, il est fortement conseillé de déterminer à l’avance les prestations incluses, comme les appels téléphoniques, les honoraires, les frais de déplacement, etc.

Dans la mesure où le client gagne le procès, le remboursement d’une partie des honoraires de l’avocat sera réglé par la partie adverse. S’il perd, il doit payer les honoraires du professionnel ainsi qu’un taux partiel de ceux de l’adversaire.

Le calcul des honoraires de l’avocat s’effectue en fonction des honoraires fixes plus ceux du résultat. Ces derniers vont généralement de 8 à 15 %.

En cas d’une contestation quelconque sur la rémunération du professionnel juridique, le bâtonnier de l’ordre de l’avocat intervient.

Même si l’avocat n’arrive pas à gagner l’affaire, il doit être rémunéré. Le justiciable peut aussi définir à l’avance une rémunération forfaitaire et lui proposer une partie des honoraires qui varie selon les résultats.

Les justiciables qui ne disposent pas des ressources suffisantes pour payer un avocat peuvent recourir à l’aide juridictionnelle. L’État se chargera ainsi d’une partie de ses honoraires.