Le licenciement abusif est une rupture de contrat à l’initiative de l’employeur dont la cause n’est pas justifiée. Ainsi, il se pourrait que le licenciement résulte d’un problème personnel ou à une discorde entre l’employeur et le salarié. Afin de faire valoir ses droits, la victime peut faire appel à un avocat.

L’avocat est le meilleur conseiller

Lorsqu’une telle situation se présente, on est souvent face à une impasse. On ne sait plus ce qu’on doit faire. Il est tout à fait possible de demander conseil à son entourage comme un voisin, un membre de la famille, des amis et connaissances. Toutefois, la seule personne qui peut donner des conseils pertinents est l’avocat.

Il appartient à l’avocat de vérifier si le licenciement est juridiquement fondé. Dans le cas contraire, il s’agit d’un licenciement abusif. Faire appel à un avocat est toujours nécessaire, car de cette manière, on prend les meilleures décisions et on peut agir en connaissance de cause.

Après avoir constaté que le licenciement est réellement abusif, on sera en position de force. Ainsi, on a le choix entre un accord à l’amiable et agir en contentieux. Face à un homme de loi comme un avocat, l’employeur pourra reconsidérer la situation.

L’avocat accompagne dans la procédure juridique

Au cas où aucun accord à l’amiable n’a pu être établi entre les deux parties, le recours en justice devient une évidence. Grâce à l’avocat, vous serez en mesure de faire face à votre adversaire à armes égales. L’avocat devrait ainsi se charger de la défense de son client.

Il est nécessaire cependant de savoir que les honoraires d’un avocat sont assez onéreux. Tout dépend de sa réputation et de ses expériences. Plus il est talentueux, plus le tarif risque de grimper. Au cas où le client n’a pas les moyens de prendre en charge des honoraires de l’avocat, il pourra bénéficier d’une aide de l’État à hauteur de 100 % des frais à engager.

Conséquences du licenciement abusif

S’il a été prouvé que le salarié a été victime d’un licenciement abusif, il pourra bénéficier d’une indemnisation. Mais il est également possible que le juge ordonne sa réintégration dans son ancien travail. Ce dernier cas est plausible au cas où il n’a pas travaillé depuis plus de deux ans dans l’entreprise.

Il faudrait noter que le licenciement abusif peut entrainer un préjudice moral au salarié. Ainsi, il se pourrait que la victime obtienne de dommages et intérêts plus ou moins conséquents selon le degré de préjudices qu’il a subi.

Il est également nécessaire de savoir que la loi sanctionne sévèrement un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ainsi, les indemnités de licenciement pourraient être plafonnées.